Créations

Résonance, création 2022

Volet 2 de la trilogie Humain Trop Humain

« La résonance est un mode de relation où peut se déployer un lien entre moi et quelque chose qui m’est  » extérieur  » : mon corps, mon esprit, la nature, les autres (…) quelque chose sort du monde, vient vers moi, me touche et me transforme. C’est un mode d’appropriation existentielle du monde. » Extrait interview Hartmut Rosa, La Croix, 18-10-2018

Notre monde n’a de cesse de s’accélérer et d’innover. Le contrat social se désagrège, la planète s’échauffe. Les tragédies s’enchaînent comme s’enfilent des perles sur un collier depuis l’aube de l’humanité. Les relations hiérarchiques implicites entre les femmes et les hommes comme entre la Nature et les Hommes sont des positions de surplomb. Le vouloir tout atteindre, tout maîtriser et exploiter, sont révélateurs d’un besoin inextinguible de la toute puissance de l’Homme, artisan-de- sa-propre-destruction.

Et si la folie des hommes était de se comporter de la même façon en espérant s’attendre à un résultat différent ?

Lors du processus de création, nous nous laisserons travailler en immersion dans des espaces naturels, traverser par les éléments. L’Être, le Nous, la relation, toutes formes du Vivant, seront au centre de notre attention. Prendre le temps nécessaire de déployer nos espaces intérieurs et extérieurs comme autant de lieux de liberté, en partage aux confins de la vitalité de l’Être et de la Nature. S’ouvrir à l’altérité en reconsidérant le monde du vivant dans son ensemble et en saisir l’intelligence. Etirer l’espace, distordre l’écoulement du temps, incarner encore et davantage cette tension qui nous relie entre la terre et le ciel, en suspensions infinies.

Depuis un processus conduisant les artistes, de l’espace naturel au plateau, les situations chorégraphiques les amènent à révéler une dimension existentielle, au delà des défis physiques et sensibles qu’ils recouvrent, dans une sincérité, une intégrité et une exigence toujours renouvelée.

Bande son – Note d’intention
Des éléments musicaux de « La Passion selon Saint Jean » d’Arvo Pärt viendront s’inscrire dans une tension dynamique avec une écriture sonore électro. Appartenant à nos mythes fondateurs de notre Culture Judéo-Chrétienne et de fait, à notre inconscient collectif, il est entendu comme un processus « actif » et non comme une histoire passée d’un dogme religieux. Il nous interroge profondément sur notre relation intime à la souffrance, à la mort et donc à la vie. Pärt base son écriture d’une profonde spiritualité, sur une grande sobriété, trois notes parfois, une ou deux voix, un matériau simple, primitif, un minimalisme mystique qui fascine ou dérange. La partie électro, travaillée notamment à partir de sons collectés dans la nature, vient se positionner comme un référentiel contemporain.

Distribution

Directeur artistique François Veyrunes
Chorégraphes et dramaturges François Veyrunes et Christel Brink Przygodda
Univers plastique Philippe Veyrunes
Univers sonore François Veyrunes
Créée avec et interprétée par Gaëtan Jamard, Sebastien Ledig, Tom Levy-Chaudet, Émily Mézières, Geoffrey Ploquin, Sarah Silverblatt Buser, Francesca Ziviani (en alternance avec Marie Julie Debeaulieu)

Régisseur son Clément Burlet Parendel
Administratrice de production Valérie Joly-Malevergne
Attachée de production et de médiation culturelle Karine Trabucco
Chargée de gestion Céline Rodriguez

Musique aditionnelle

La Passion selon Saint Jean – Arvo Pärt

Co-productions
Compagnie 47• 49, Bonlieu SN d’Annecy ; Château Rouge SCIN d’Annemasse, Grand Angle de Voiron ; Micadanses Paris ; TMG Théâtre Municipal de Grenoble ; La Rampe SCIN d’Echirolles ; Théâtre Molière SN de Sète ; Hexagone SN de Meylan ; Le CCN – Malandain Ballet Biaritz

Soutiens en résidence

Le CCN de Rillieux-La-Pape – Direction Yuval Pick ; Château Rouge, SCIN – Annemasse ; MC2: Maison de la Culture de Grenoble ; CCN2 Grenoble – Direction Yohan Bourgeois TMG ; Théâtre Municipal de Grenoble ; L’Essieu du Batut à Murols

 

En Résonance IN SITU – création 2021

« Quelque chose sort du monde, vient vers moi, me touche et me transforme. » Extrait interview Hartmut Rosa, La Croix, 18-10-2018

 

Prendre le temps nécessaire de déployer nos espaces intérieurs et extérieurs comme autant de lieux de liberté, en partage aux confins de la vitalité de l’Être et de la Nature. S’ouvrir à l’altérité en reconsidérant le monde du vivant dans son ensemble et en saisir l’intelligence. Etirer l’espace, distordre l’écoulement du temps, incarner encore et davantage cette tension qui nous relie entre la terre et le ciel, en suspensions infinies.

Distribution

Directeur artistique François Veyrunes

Chorégraphie et dramaturgie François Veyrunes et Christel Brink Przygodda

Univers plastique Philippe Veyrunes

Univers sonore François Veyrunes

Créée avec et interprétée par Émily Mézières, Francesca Ziviani, distribution en cours 

Outrenoir, création 2019

Volet 1 de la trilogie Humain Trop Humain 

« C’est une lumière vieille comme le monde. Elle a frappé les pierres sur les collines dès leur naissance, provoquant le plus vif des aveuglements. Les constellations la connaissent bien, les premiers hommes lui ont dressé des idoles et, aujourd’hui encore, leurs descendants la rencontrent dans leurs nuits sans sommeil.

L’outrenoir est bien plus qu’une couleur : un continent. Voilà bientôt quarante ans que Pierre Soulages a décidé de l’explorer, tout en gardant conscience qu’il resterait en grande partie terra incognita. »

Emmanuelle Lequeux in Le Monde le 26.08.2016 à propos de « Soulages, le continent outrenoir »

Après une plongée dans les grandes figures mythologiques évoquées tour à tour avec Tendre Achille (2014), Chair Antigone (2015) et Sisyphe heureux (2017), François Veyrunes ouvre une nouvelle trilogie « Humain trop Humain », dont le premier volet Outrenoir, s’inspire symboliquement de la quête du « noir lumière » de Pierre Soulages.

François Veyrunes questionne la capacité de l’Homme à prendre ses propres responsabilités transposées dans le champ gravitaire, « d’être en mesure de répondre à », au sens étymologique du terme, vis à vis des défis individuels et collectifs qui sont les siens, transformer ces tensions et conflits du dedans et du dehors en espace d’émergence et aller vers une forme d’émancipation.

Quelle métamorphose intérieure s’agit-il d’opérer aujourd’hui ?

Cinq danseurs, en terre inconnue, face à eux-mêmes, convoquent leurs propres ressources et la vigueur nécessaire dans cette lutte sans ennemi. À partir de leur plus petite unité vitale, aller au-devant de soi, en pleine lumière, en guerrier poétique.

« La danse comme une chambre d’écho des profondeurs de l’être. Avec « Outrenoir », François Veyrunes annonce la couleur et ne craint pas d’entraîner un quintette de magnifiques danseurs dans le tréfonds de leur humanité. Servie par une écriture scénographique subtile, la danse, puissante, met les corps sous tension. Elle conduit les danseurs face à eux-mêmes, en cette zone sombre et inconnue, où seule la convocation de leurs propres ressources pourra les guider.

Métaphore d’un monde où l’homme en exil cherche par tous les moyens à se tenir debout, Outrenoir se nourrit de l’engagement citoyen de François Veyrunes auprès des exclus, toujours au plus près de la dignité humaine. « Outrenoir » ou le soleil de minuit. » Sylvaine Tondella pour la Scène nationale Annecy

 

Distribution

Directeur artistique François Veyrunes
Chorégraphie et dramaturgie François Veyrunes et Christel Brink Przygodda
Univers plastique Philippe Veyrunes
Univers sonore François Veyrunes

Créée avec et interprétée par Nicolas Garsault, Chandra Grangean, Sophie Lèbre, Sébastien Leidig, Francesca Ziviani
Régisseur son Clément Burlet-Parendel 
Régisseur plateau et costumes Laurent Malevergne

Administratrice de production Valérie Joly-Malevergne
Attachée de production  Karine Trabucco
Chargée de gestion Céline Rodriguez

Musiques Additionnelles

Aphex Twin Gwely Mermans

Andreas Scholl  Black is the color – Flow my tears – White as lilies

Ben Koch et Marcel DettmannPhantom Studies

Stracho Temelkowski Boum ba boum – rakata alaouinoizy

Coproductions

HEURE BLEUE – Scène Auvergne Rhône-Alpes – Saint Martin d’Hères (38), La Rampe – Echirolles (38) THV – Saint Barthélémy d’Anjou (49), Dôme Théâtre – Scène conventionnée danse – Albertville (74), Bonlieu – Scène nationale – Annecy (74), Théâtre Municipal – Grenoble (38), CCN Rillieux La Pape (69), Le CCN Rillieux-La-Pape (69) dans le cadre du dispositif Accueil Studio – Avec le soutien de la ville de Limonest.

Soutien en résidence

Maison de la danse de Lyon.

 

 

 

 

Sisyphe Heureux, création 2017

Sisyphe nous renvoie à une figure héroïque enfermée dans une spirale sans fin. Condamné à pousser son rocher, sa condition est tragique car irréversible. Symbole universel du courage et de l’engagement, ce héros nous invite à accueillir nos destins sans pour autant les subir. Toute la joie silencieuse de Sisyphe se niche t-elle pas à cet endroit ? Avec son rocher, il se sait maître de ses jours.

Seul ou ensemble, faire le pari pour soi-même d’un engagement fraternel sans complaisance.

L’issue n’est-elle pas à “l’intérieur” ?

« La lutte elle-même vers les sommets suffit à remplir un cœur d’homme. Il faut imaginer Sisyphe heureux. »Albert Camus in Le mythe de Sisyphe – folio essais p. 168

Directeur artistique François Veyrunes
Chorégraphie et dramaturgie François Veyrunes et Christel Brink Przygodda
Univers plastique Philippe Veyrunes
Univers sonore François Veyrunes

créée avec et interprétée par Marie-Julie Debeaulieu, Emily Mézières, Francesca Ziviani, Gaétan Jamard, Jéremy Kouyoumdjian, Sylvère Lamotte
Régisseur son Clément Burlet-Parendel 
Régisseur plateau et costumes Laurent Malevergne
Administratrice de productionValérie Joly-Malevergne
Attachée de production Karine Trabucco
Chargée de gestion Céline Rodriguez

 

Coproductions
Compagnie 47• 49, Espace Paul Jargot – Crolles (38), Château Rouge – Centre culturel – Annemasse (74), THV – Saint Barthélémy d’Anjou (49), Théâtre du Parc – Andrézieux Bouthéon (42), Relais culturel régional de Falaise (14), Théatre du Vellein – Villefontaine (38)
soutiens en résidences
CNDC – Angers (49) Le 3CL, Centre de Création chorégraphique Luxembourgeois Luxembourg, Arts vivants en Vaucluse / Auditorium Jean Moulin – Avignon (84)

Chair Antigone – création 2015

« (…) dans les ténèbres enchantées du corps. »

Henry Bauchau, Antigone, Actes Sud, Babel, 1997

Des désirs subtils et profonds, bien qu’invisibles, sont des moteurs de l’être. Les danseurs sont ici sollicités en tant qu’individu sujet pour eux même, dans des enjeux chorégraphiques qui les engagent, dans des situations qui touchent à leurs limites. Non pour les détruire mais pour trouver avec eux des solutions créatives et ne pas subir. Être pleinement dans le temps présent. Aller au plus prés de leurs potentialités et révéler leurs singularités. Relever le défi de chaque instant et accepter de se métamorphoser.

L’individu s’inscrit dans des évolutions et des constructions issues de rapports de forces dynamiques et complexes.

Et si ces rapports de forces n’avaient pas de liens de causes à effets ? Chacun, par sa propre justesse, est responsable de l’acte qu’il pose dans un cadre donné.

Comment « choisir et assumer » ?

C’est une écriture des corps qui est mue par le langage du cœur et l’ardeur de se sentir vivant. Entre entrave et liberté, entrave et volupté.

Directeur artistique François Veyrunes
Chorégraphie et dramaturgie François Veyrunes et Christel Brink Przygodda
Univers plastique Philippe Veyrunes
Univers sonore François Veyrunes

créée avec et interprétée par Marie-Julie Debeaulieu, Emily Mézières, Francesca Ziviani
Régisseur son Clément Burlet-Parendel 
Régisseur plateau et costumes Laurent Malevergne
Administratrice de productionValérie Joly-Malevergne
Attachée de production Karine Trabucco
Chargée de gestion Céline Rodriguez

Coproductions
Compagnie 47• 49 François Veyrunes – MC2 Grenoble (38) Espace Paul Jargot – Crolles (38) – Carré des Arts – Argentan (61).

Tendre Achille, création 2014

Des désirs subtils et profonds, bien qu’invisibles, sont des moteurs de l’être. Les danseurs sont ici sollicités en tant qu’individu sujet pour eux même, dans des enjeux chorégraphiques qui les engagent, dans des situations qui touchent à leurs limites. Non pour les détruire mais pour trouver avec eux des solutions créatives et ne pas subir. Être pleinement dans le temps présent. Aller au plus prés de leurs potentialités et révéler leurs singularités. Relever le défi de chaque instant et accepter de se métamorphoser.

Que resterait -il de « ne plus avoir peur » ?

« …la cuirasse sera en berne
laissant à la plaie des lèvres pures
et à l’œil intrépide le chemin du cœur. »

Antoine Choplin, Tectoniques à paraître

J’observe aujourd’hui une accélération du temps qui conduit les individus à une recherche  effrénée de l’efficacité. Ce que je vis, m’amène à penser que la peur de ne pas être utile, celle de ne pas paraître fort, nous agit tant individuellement que collectivement. Cette peur de l’inefficacité ou de la vulnérabilité peut prendre le pas sur les dynamiques du vivant.

Directeur artistique François Veyrunes
Chorégraphie et dramaturgie François Veyrunes et Christel Brink Przygodda
Univers plastique Philippe Veyrunes
Univers sonore François Veyrunes

créée avec et interprétée par Gaétan Jamard, Jéremy Kouyoumdjian, Sylvère Lamotte
Régisseur son Clément Burlet-Parendel 
Régisseur plateau et costumes Laurent Malevergne
Administratrice de productionValérie Joly-Malevergne
Attachée de production Karine Trabucco
Chargée de gestion Céline Rodriguez

Coproductions
Compagnie 47• 49 Francois Veyrunes ADAMI Grand Angle de Voiron La Rampe / La Ponatière – Echirolles (38) Espace Paul Jargot – Crolles (38)

à l’oeil intrépide le chemin du coeur, création 2013

Des désirs subtils et profonds, bien qu’invisibles, sont des moteurs de l’être. Les danseurs sont ici sollicités en tant qu’individu sujet pour eux même, dans des enjeux chorégraphiques qui les engagent, dans des situations qui touchent à leurs limites. Non pour les détruire mais pour trouver avec eux des solutions créatives et ne pas subir. Être pleinement dans le temps présent. Aller au plus prés de leurs potentialités et révéler leurs singularités. Relever le défi de chaque instant et accepter de se métamorphoser.

Que resterait -il de « ne plus avoir peur » ?

« …la cuirasse sera en berne
laissant à la plaie des lèvres pures
et à l’œil intrépide le chemin du cœur. » Antoine Choplin

J’observe aujourd’hui une accélération du temps qui conduit les individus à une recherche effrénée de l’efficacité. Ce que je vis, m’amène à penser que la peur de ne pas être utile, celle de ne pas paraître fort, nous agit tant individuellement que collectivement. Cette peur de l’inefficacité ou de la vulnérabilité peut prendre le pas sur les dynamiques du vivant.

chorégraphe et univers sonore François Veyrunes
assistante chorégraphique / dramaturge Christel Brink Przygodda
plasticien et directeur technique Philippe Veyrunes
administratrice de production Valérie Joly-Malevergne
attachée de production Karine Trabucco

Coproductions
Compagnie 47• 49 Francois Veyrunes ADAMI Grand Angle de Voiron La Rampe / La Ponatière – Echirolles (38) Espace Paul Jargot – Crolles (38)

au plus près du monde, création 2012

Comment vivre et assumer les principes masculins autrement qu’en provoquant l’asservissement ou la négation des archétypes féminins ? Sur scène, les protagonistes en proie à leurs différences, leurs similitudes, leurs penchants, leurs désirs, leurs pulsions, vont évoluer avec leur propre dialectique autour des deux polarités qui les habitent. Cherchant des solutions pour ne pas sombrer, seuls ou à plusieurs les danseurs donnent à voir quelque chose de l’entraide, de la fraternité de l’amour.

 

“est-ce en le regardant de loin ou en le serrant au creux des poings que je me tiens au plus près du monde ?” Antoine Choplin

 

Chacun de nous est mû par des forces et des dynamiques intérieures de toutes natures. Elles sont invisibles au monde extérieur. Préalable à l’action apparente dans le réel, elles participent à la singularité de nos comportements intimes, culturels et sociaux. Avec le langage chorégraphique, je cherche à rendre visible et lisible ces forces de vie sous- jacentes. Elles ont des incidences majeures sur le comportement de chacun.

 

chorégraphe  François Veyrunes
assistante chorégraphique / dramaturge Christel Brink Przygodda
créée avec et interprétée par Gaétan Jamard, Jéremy Kouyoumdjian, Leila Pasquier
plasticien et directeur technique Philippe Veyrunes
univers sonore François Veyrunes, Stracho Temelkovski

voix off Dominique Laidet 

administratrice de production Valérie Joly-Malevergne
attachée de production Karine Trabucco

 

Coproductions
Compagnie 47• 49 François Veyrunes – Grand Angle de Voiron – TEC StMaurice L’Exil – THV St Barthélémy d’Anjou(44) – Espace Paul Jargot – Crolles (38)

Facebook
YouTube
SOCIALICON
SOCIALICON

La Compagnie 47•49 François Veyrunes est conventionnée par

la DRAC Auvergne Rhône-Alpes Ministère de la Culture et de la Communication

la Région Auvergne Rhône-Alpes 

la Ville de Grenoble 

 

La Compagnie 47•49 François Veyrunes est subventionnée par

le Conseil Départemental de l’Isère
la SPEDIDAM
la Fondation InPACT
et l’Adami

La Compagnie 47• 49 François Veyrunes
est artiste associé au(x) Théâtre(s)  de Grenoble (38) 2019 -2021

Bureau de l’association

Présidente Murièle Savigny
Vice-président François Savigny
Secrétaire Isabelle Ginoux
Trésorière Jeannine Simone

CONTACT : Valérie Joly-malevergne
Compagnie 47• 49 : 50, quai de France 38000 Grenoble, France
tél : +33 (0)4 76 00 10 56
mail : compagnie47.49@free.fr
site web : www.compagnie47-49veyrunes.com
Facebook : www.facebook.com/fveyrunes

n° licence d’entreprise de spectacle 2-141 851.

 

 

 

Titre