Créations

Humain trop Humain

« Tu sauras que j’aime l’ombre comme j’aime la lumière. Pour qu’il y ait beauté du visage, clarté de la parole, bonté et fermeté du caractère, l’ombre est nécessaire autant que la lumière. »

Le voyageur s’adressant à l’ombre, dans « Humain, trop Humain » F. Nietzsche

Trilogie

Outrenoir – volet 1 – création 2019 / Re-création 2023 – 5 interprètes

Résonance – volet 2 – création 2022 – 7 interprètes

Paradox(al) – volet 3 – création 2024 – 7 interprètes

« Accepter de se regarder soi pour regarder le Monde, ne pas s’éloigner, se poser là au beau milieu de l’espace et du temps, oser chercher dans son esprit, dans son corps, les traces de tous les autres hommes, admettre de les voir, prendre dans sa vie les deux ou trois infimes lueurs de vie de toutes les autres vies, accepter de connaître, au risque de détruire ses propres certitudes, chercher et refuser pourtant de trouver et aller démuni, dans le risque de l’incompréhension, dans le danger du quolibet ou de l’insulte, aller démuni, marcher sans inquiétude et dire ce refus de l’inquiétude, comme premier engagement. »

Jean-Luc Lagarce, Du luxe et de l’impuissance – page 56 – Ed. Solitaires intempestifs

Dans cette trilogie il sera question de notre condition humaine.

Avec la détermination de chacune, de chacun et ensemble, en agissant avec courage, ténacité et humilité, aux prises avec nos altérites réciproques, ces trois récits proposent des parcours initiatiques comme au- tant de miroir de notre vitalité́. Il est question de faire société ensemble, tous ensemble.

C’est une exploration qui sera menée à partir d’une archéologie du sensible, avec une liberté de parler autrement, d’inventer et de proposer un autre monde, une autre manière d’être au monde, une autre façon d’être vivant. Nous abordons ces trois volets en synergie avec les artistes au plateau, comme autant de corps porteurs de sens, autant de chambres d’échos dynamiques révélatrices de ce mystère du vivant.

Dans trois parcours sensibles et poétiques, l’intime rejoint l’universel. Dans l’espace-temps, notre quête inlassable de soi et du lien aux autres à travers soi, sont mises en lumière en regard de notre aspiration incessante de l’instant présent.

Danser la complexité du monde

« Penser la complexité du monde, danser la complexité du monde. Outrenoir/ Résonance / Paradox(al) est aussi une trilogie qui questionne frontalement, radicalement, le monde. Comment faire société quand tout concourt à défaire cette notion, à fracturer ce qui, jusqu’à présent, faisait socle, ce fameux “contrat social” ? »

Marie-José Sirach in Trilogie(s) – page 164 « Danser la complexité du monde ». ouvrage réalisé et édité par la Compagnie 47•49 en juin 2023.

 

Outrenoir

Volet 1 – Création 2019 / Re-création 2023 – 5 interprètes

« C’est une lumière vieille comme le monde. Elle a frappé les pierres sur les collines dès leur naissance, provoquant le plus vif des aveuglements. Les constellations la connaissent bien, les premiers hommes lui ont dressé des idoles et, aujourd’hui encore, leurs descendants la rencontrent dans leurs nuits sans sommeil.

L’outrenoir est bien plus qu’une couleur : un continent. Voilà bientôt quarante ans que Pierre Soulages a décidé de l’explorer, tout en gardant conscience qu’il resterait en grande partie terra incognita. »

Emmanuelle Lequeux in Le Monde le 26.08.2016 à propos de « Soulages, le continent outrenoir »

Outrenoir s’inspire symboliquement de la quête du « noir lumière » de Pierre Soulages.

Cinq danseurs, en terre inconnue, face à eux-mêmes, convoquent leurs propres ressources et la vigueur nécessaire dans cette lutte sans ennemi. À partir de leur plus petite unité vitale, aller au-devant de soi, en pleine lumière, en guerrier poétique.

Il s’agit de mettre en lumière la capacité de l’Homme à prendre ses propres responsabilités transposées dans le champ gravitaire, « d’être en mesure de répondre à » vis à vis des défis individuels et collectifs qui sont les siens, transformer ces tensions et conflits du dedans et du dehors en espace d’émergence et aller vers une forme d’émancipation autour de la ques- tion :

Quelle métamorphose intérieure s’agit-il d’opérer aujourd’hui ?

Outrenoir

« L’œuvre vit du regard qu’on lui porte (…)
Les mots de Pierre Soulages résonnent intensément avec la chorégraphie et la scénographie de la Compagnie 47• 49. Intentionnellement, aussi, parce qu’ils ouvrent des possibilités d’ex- pression et induisent une responsabilité effective. On ne danse pas pour passer le temps. On danse pour affirmer l’impérieuse nécessité de s’émanciper, de réconcilier l’Homme … » Marie-José Sirach in Trilogie(s) – page 164 « Danser la complexité du monde ». ouvrage réalisé et édité par la Compagnie 47•49 en juin 2023.

Distribution

Directeur artistique François Veyrunes
Chorégraphie et dramaturgie François Veyrunes et Christel Brink Przygodda
Univers plastique Philippe Veyrunes
Univers sonore François Veyrunes

Créée avec et interprétée par Nicolas Garsault, Emily Mézières, Geoffrey Ploquin, Sarah Silverblatt Buser, Tom Levy-Chaudet, Francesca Ziviani en alternance avec Lauriane Vinatier

Régisseur son Clément Burlet-Parendel 
Administratrice de production Valérie Joly-Malevergne
Attachée de production  Karine Trabucco
Chargée de gestion Céline Rodriguez

Musiques Additionnelles

Aphex Twin Gwely Mermans

Andreas Scholl  Black is the color – Flow my tears – White as lilies

Ben Koch et Marcel DettmannPhantom Studies

Stracho Temelkowski Boum ba boum – rakata alaouinoizy

 

SOUTIEN EN RESIDENCE

Maison de la danse de Lyon

Château Rouge, SCIN d’Annemasse

 

COPRODUCTIONS

HEURE BLEUE – Scène Auvergne Rhône-Alpes – Saint Martin d’Hères (38), La Rampe – Echirolles (38) THV – Saint Barthélémy d’Anjou (49), Dôme Théâtre – Scène conventionnée danse – Albertville (74), Bonlieu – Scène nationale – Annecy (74), Théâtre Municipal – Grenoble (38), CCN Rillieux La Pape (69), Le CCN Rillieux-La-Pape (69) dans le cadre du dispositif Accueil Studio – Avec le soutien de la ville de Limonest.

 

 

OUTRENOIR – Duo

Éclats chorégraphiques in situ (aller-vers)

Durée :  20 mn.

« L’outrenoir est bien plus qu’une couleur : un continent. »Emmanuelle Lequeux in Le Monde le 26.08.2016 à propos de « Soulages, le continent outrenoir »

Outrenoir s’inspire symboliquement de la quête du « noir lumière » de Pierre Soulages.

Deux danseurs, en terre inconnue, face à eux-mêmes, convoquent leurs propres ressources et la vigueur nécessaire dans cette lutte sans ennemi. À partir de leur plus petite unité vitale, aller au-devant de soi, en pleine lumière, en guerrier poétique.

C’est en allant vers, en allant à la rencontre de chacune et chacun, dans des lieux de vies, dans des lieux du patrimoines historiques ou industriels, dans des parcs, en proposant des formes courtes entre 15 et 40 minutes, que la Compagnie 47• 49 mène et développe depuis de nombreuses années une démarche originale et se rapproche d’un public, parfois éloigné, parfois empêché.
Ces formes chorégraphiques, comme autant de pièces modulables, vont se révéler de façons singulières autant qu’elles révèlent l’espace dans lesquelles elles s’inscrivent. Elles construisent des liens et des interactions fortes avec le public, autant d’opportunités pour proposer un partage de l’univers chorégraphique accessible et réactif.

 

Distribution

Directeur artistique François Veyrunes
Chorégraphie et dramaturgie François Veyrunes et Christel Brink Przygodda
Univers plastique Philippe Veyrunes
Univers sonore François Veyrunes

Créée avec et interprétée par Geoffrey Ploquin et Francesca Ziviani 

Régisseur son Clément Burlet-Parendel 
Administratrice de production Valérie Joly-Malevergne
Attachée de production / chargée des actions artistiques  Karine Trabucco
Chargée de gestion Céline Rodriguez

 

Résonance, création 2022

Volet 2 – Création 2022 – 7 interprètes

« La résonance est un mode de relation où peut se déployer un lien entre moi et quelque chose qui m’est  » extérieur  » : mon corps, mon esprit, la nature, les autres (…) quelque chose sort du monde, vient vers moi, me touche et me transforme. C’est un mode d’appropriation existentielle du monde. » Extrait interview Hartmut Rosa, La Croix, 18-10-2018

Notre monde n’a de cesse de s’accélérer et d’innover. Le contrat social se désagrège, la planète s’échauffe. Les tragédies s’enchaînent comme s’enfilent des perles sur un collier depuis l’aube de l’humanité. Les relations hiérarchiques implicites entre les femmes et les hommes comme entre la Nature et les Hommes sont des positions de surplomb. Le vouloir tout atteindre, tout maîtriser et exploiter, sont révélateurs d’un besoin inextinguible de la toute puissance de l’Homme, artisan-de- sa-propre-destruction.

Et si la folie des hommes était de se comporter de la même façon en espérant s’attendre à un résultat différent ?

Lors du processus de création, l’Être, le Nous, la relation, toutes formes du Vivant, seront au centre de notre attention. Prendre le temps nécessaire de déployer nos espaces intérieurs et ex- térieurs comme autant de lieux de partage aux confins de la vitalité de l’Être et de la Nature. S’ou- vrir à l’altérité en reconsidérant le monde du vivant dans son ensemble et en saisir l’intelligence. Étirer l’espace, distordre l’écoulement du temps, incarner encore et davantage cette tension qui nous relie entre la terre et le ciel, en suspensions infinies.

Résonance

« Si la résonance se réfère à Hartmut Rosa – “ que perdons-nous à gagner du temps ? ” – Réso- nance se conjugue aux temps présents, anciens et futurs. L’Histoire n’est pas une ligne droite. Elle est discontinue, faite d’allers-simple, d’arrêts sur image, d’ellipses poétiques qui suggèrent des actions en suspens. La danse est là non pour affirmer mais interroger, retrouver un peu de cette humilité perdue, danser des gestes immémoriaux enfouis dans nos mémoires. Danser pour ré-organiser le monde, ré-enchanter le monde, tels sont les défis posés sur le plateau. » Marie-José Sirach in Trilogie(s) – page 164 « Danser la complexité du monde ». ouvrage réalisé et édité par la Com- pagnie 47•49 en juin 2023.

Distribution

Directeur artistique François Veyrunes
Chorégraphes et dramaturges François Veyrunes et Christel Brink Przygodda
Univers plastique Philippe Veyrunes
Univers sonore François Veyrunes
Créée avec et interprétée par

Gaëtan Jamard, Sebastien Ledig repris par Nicolas Garsault en 2023, Tom Levy- Chaudet, Émily Mézières, Geoffrey Ploquin, Sarah Silverblatt Buser, Francesca Ziviani

Régisseur son Clément Burlet Parendel

Administratrice de production Valérie Joly-Malevergne
Attachée de production / chargée des actions artistiques Karine Trabucco
Chargée de gestion Céline Rodriguez

Musique aditionnelle

La Passion selon Saint Jean – Arvo Pärt

SOUTIENS EN RESIDENCE

Le CCN de Rillieux-La-Pape – Direction Yuval Pick ; Château Rouge, SCIN – Annemasse ; MC2: Maison de la Culture de Grenoble ; CCN2 Grenoble – Direction Yohan Bourgeois TMG ; Théâtre Municipal de Grenoble ; L’Essieu du Batut à Murols

SOUTIENS

Théâtre Le Rive Gauche – St Etienne-du-Rouvray

COPRODUCTION
Compagnie 47• 49, Bonlieu SN d’Annecy ; Château Rouge SCIN d’Annemasse, Grand Angle de Voiron ; Micadanses Paris ; TMG Théâtre Municipal de Grenoble ; La Rampe SCIN d’Echirolles ; Théâtre Molière SN de Sète ; Hexagone SN de Meylan ; Le CCN – Malandain Ballet Biaritz

 

En Résonance IN SITU – création 2021

« Quelque chose sort du monde, vient vers moi, me touche et me transforme. » Extrait interview Hartmut Rosa, La Croix, 18-10-2018

 

Prendre le temps nécessaire de déployer nos espaces intérieurs et extérieurs comme autant de lieux de liberté, en partage aux confins de la vitalité de l’Être et de la Nature. S’ouvrir à l’altérité en reconsidérant le monde du vivant dans son ensemble et en saisir l’intelligence. Etirer l’espace, distordre l’écoulement du temps, incarner encore et davantage cette tension qui nous relie entre la terre et le ciel, en suspensions infinies.

Distribution

Directeur artistique François Veyrunes

Chorégraphie et dramaturgie François Veyrunes et Christel Brink Przygodda

Univers plastique Philippe Veyrunes

Univers sonore François Veyrunes

Créée avec et interprétée par Émily Mézières, Francesca Ziviani

PARADOX(AL)

Volet 3 – Création 2024 – 7 interprètes

« La pensée complexe a pour but de relier ce qui, dans notre perception habituelle, ne l’est pas. » Edgar Morin in Penser Global p 116 – éd. Robert Laffont

De façon contemporaine, Edgar Morin nous invite à considérer la valeur créative du paradoxe, en cherchant à tenir ensemble, les complémentarités et les contradictions de celui-ci, sans chercher à effacer ses dernières.

C’est en conquérants de l’impossible que nous abordons le processus de ce troisième opus où il sera question de liberté référencée liée à un cadre.

Osons, le pas de côté. Marchons vers nos rêves, debout, avec détermination et humilité, avec cette urgence, cette nécessité intérieure et viscérale de sortir des rapports de forces stériles, antichambres de la violence du monde.

C’est assumer et se déployer, seul et ensemble, dans une puissante vulnérabilité, en agissant depuis l’intérieur de l’Être, allant vers sa propre expression, vers le groupe, et inversement.

Envisager la notion du paradoxe comme un catalyseur essentiel des dynamiques du vivant.

Prendre le risque d’une émancipation individuelle et collective.

Paradox(al)

« Penser, danser dans un monde complexe… Telle est la question. S’emparer des dynamiques du vivant, les dynamiter, trouver le fil invisible qui pourrait les relier, non pour recommencer mais pour aller voir ailleurs. Multiplier les va-et-vient entre le singulier et le pluriel, entre le je et le nous, l’être et le néant… Ne pas se laisser agir mais agir. »

Marie-José Sirach in Trilogie(s) – page 164 « Danser la complexité du monde ». ouvrage réalisé et édité par la Compagnie 47•49 en juin 2023.

Distribution

Directeur artistique François Veyrunes
Chorégraphie et dramaturgie François Veyrunes et Christel Brink Przygodda
Univers plastique Philippe Veyrunes
Univers sonore François Veyrunes
Créée avec et interprétée par Jeanne Durouchoux, Flavien Esmieu, Emily Mézières, Geoffrey Ploquin, Tom Levy-Chaudet, Lauriane Vinatier, Alexandre Tondolo

Régisseur son Clément Burlet Parendel
Administratrice de production Valérie Joly-Malevergne
Attachée de production / chargée des actions artistiques Karine Trabucco
Chargée de gestion Céline Rodriguez

Musiques additionnelles

Nick Bartsch

SOUTIENS EN RÉSIDENCE

Château Rouge, SCIN d’Annemasse
Boom’structur, Pôle Chorégraphique – Clermont Ferrand La Comédie, SN de Clermont-Ferrand
Le Théâtre de Cusset

COPRODUCTION 

Compagnie 47• 49, Château Rouge, SCIN d’Annemasse, MC2 SN de Grenoble, SN Théâtre de Bourg en Bresse, Grand Angle de Voiron, La Rampe SCIN d’Échirolles, Théâtre Molière SN de Sète, TMG Grenoble

Sisyphe Heureux, création 2017

Sisyphe nous renvoie à une figure héroïque enfermée dans une spirale sans fin. Condamné à pousser son rocher, sa condition est tragique car irréversible. Symbole universel du courage et de l’engagement, ce héros nous invite à accueillir nos destins sans pour autant les subir. Toute la joie silencieuse de Sisyphe se niche t-elle pas à cet endroit ? Avec son rocher, il se sait maître de ses jours.

Seul ou ensemble, faire le pari pour soi-même d’un engagement fraternel sans complaisance.

L’issue n’est-elle pas à “l’intérieur” ?

« La lutte elle-même vers les sommets suffit à remplir un cœur d’homme. Il faut imaginer Sisyphe heureux. »Albert Camus in Le mythe de Sisyphe – folio essais p. 168

Directeur artistique François Veyrunes
Chorégraphie et dramaturgie François Veyrunes et Christel Brink Przygodda
Univers plastique Philippe Veyrunes
Univers sonore François Veyrunes

créée avec et interprétée par Marie-Julie Debeaulieu, Emily Mézières, Francesca Ziviani, Gaétan Jamard, Jéremy Kouyoumdjian, Sylvère Lamotte
Régisseur son Clément Burlet-Parendel 
Régisseur plateau et costumes Laurent Malevergne
Administratrice de productionValérie Joly-Malevergne
Attachée de production Karine Trabucco
Chargée de gestion Céline Rodriguez

 

Coproductions
Compagnie 47• 49, Espace Paul Jargot – Crolles (38), Château Rouge – Centre culturel – Annemasse (74), THV – Saint Barthélémy d’Anjou (49), Théâtre du Parc – Andrézieux Bouthéon (42), Relais culturel régional de Falaise (14), Théatre du Vellein – Villefontaine (38)
soutiens en résidences
CNDC – Angers (49) Le 3CL, Centre de Création chorégraphique Luxembourgeois Luxembourg, Arts vivants en Vaucluse / Auditorium Jean Moulin – Avignon (84)

Chair Antigone – création 2015

« (…) dans les ténèbres enchantées du corps. »

Henry Bauchau, Antigone, Actes Sud, Babel, 1997

Des désirs subtils et profonds, bien qu’invisibles, sont des moteurs de l’être. Les danseurs sont ici sollicités en tant qu’individu sujet pour eux même, dans des enjeux chorégraphiques qui les engagent, dans des situations qui touchent à leurs limites. Non pour les détruire mais pour trouver avec eux des solutions créatives et ne pas subir. Être pleinement dans le temps présent. Aller au plus prés de leurs potentialités et révéler leurs singularités. Relever le défi de chaque instant et accepter de se métamorphoser.

L’individu s’inscrit dans des évolutions et des constructions issues de rapports de forces dynamiques et complexes.

Et si ces rapports de forces n’avaient pas de liens de causes à effets ? Chacun, par sa propre justesse, est responsable de l’acte qu’il pose dans un cadre donné.

Comment « choisir et assumer » ?

C’est une écriture des corps qui est mue par le langage du cœur et l’ardeur de se sentir vivant. Entre entrave et liberté, entrave et volupté.

Directeur artistique François Veyrunes
Chorégraphie et dramaturgie François Veyrunes et Christel Brink Przygodda
Univers plastique Philippe Veyrunes
Univers sonore François Veyrunes

créée avec et interprétée par Marie-Julie Debeaulieu, Emily Mézières, Francesca Ziviani
Régisseur son Clément Burlet-Parendel 
Régisseur plateau et costumes Laurent Malevergne
Administratrice de productionValérie Joly-Malevergne
Attachée de production Karine Trabucco
Chargée de gestion Céline Rodriguez

Coproductions
Compagnie 47• 49 François Veyrunes – MC2 Grenoble (38) Espace Paul Jargot – Crolles (38) – Carré des Arts – Argentan (61).

Tendre Achille, création 2014

Des désirs subtils et profonds, bien qu’invisibles, sont des moteurs de l’être. Les danseurs sont ici sollicités en tant qu’individu sujet pour eux même, dans des enjeux chorégraphiques qui les engagent, dans des situations qui touchent à leurs limites. Non pour les détruire mais pour trouver avec eux des solutions créatives et ne pas subir. Être pleinement dans le temps présent. Aller au plus prés de leurs potentialités et révéler leurs singularités. Relever le défi de chaque instant et accepter de se métamorphoser.

Que resterait -il de « ne plus avoir peur » ?

« …la cuirasse sera en berne
laissant à la plaie des lèvres pures
et à l’œil intrépide le chemin du cœur. »

Antoine Choplin, Tectoniques à paraître

J’observe aujourd’hui une accélération du temps qui conduit les individus à une recherche  effrénée de l’efficacité. Ce que je vis, m’amène à penser que la peur de ne pas être utile, celle de ne pas paraître fort, nous agit tant individuellement que collectivement. Cette peur de l’inefficacité ou de la vulnérabilité peut prendre le pas sur les dynamiques du vivant.

Directeur artistique François Veyrunes
Chorégraphie et dramaturgie François Veyrunes et Christel Brink Przygodda
Univers plastique Philippe Veyrunes
Univers sonore François Veyrunes

créée avec et interprétée par Gaétan Jamard, Jéremy Kouyoumdjian, Sylvère Lamotte
Régisseur son Clément Burlet-Parendel 
Régisseur plateau et costumes Laurent Malevergne
Administratrice de productionValérie Joly-Malevergne
Attachée de production Karine Trabucco
Chargée de gestion Céline Rodriguez

Coproductions
Compagnie 47• 49 Francois Veyrunes ADAMI Grand Angle de Voiron La Rampe / La Ponatière – Echirolles (38) Espace Paul Jargot – Crolles (38)

à l’oeil intrépide le chemin du coeur, création 2013

Des désirs subtils et profonds, bien qu’invisibles, sont des moteurs de l’être. Les danseurs sont ici sollicités en tant qu’individu sujet pour eux même, dans des enjeux chorégraphiques qui les engagent, dans des situations qui touchent à leurs limites. Non pour les détruire mais pour trouver avec eux des solutions créatives et ne pas subir. Être pleinement dans le temps présent. Aller au plus prés de leurs potentialités et révéler leurs singularités. Relever le défi de chaque instant et accepter de se métamorphoser.

Que resterait -il de « ne plus avoir peur » ?

« …la cuirasse sera en berne
laissant à la plaie des lèvres pures
et à l’œil intrépide le chemin du cœur. » Antoine Choplin

J’observe aujourd’hui une accélération du temps qui conduit les individus à une recherche effrénée de l’efficacité. Ce que je vis, m’amène à penser que la peur de ne pas être utile, celle de ne pas paraître fort, nous agit tant individuellement que collectivement. Cette peur de l’inefficacité ou de la vulnérabilité peut prendre le pas sur les dynamiques du vivant.

chorégraphe et univers sonore François Veyrunes
assistante chorégraphique / dramaturge Christel Brink Przygodda
plasticien et directeur technique Philippe Veyrunes
administratrice de production Valérie Joly-Malevergne
attachée de production Karine Trabucco

Coproductions
Compagnie 47• 49 Francois Veyrunes ADAMI Grand Angle de Voiron La Rampe / La Ponatière – Echirolles (38) Espace Paul Jargot – Crolles (38)

au plus près du monde, création 2012

Comment vivre et assumer les principes masculins autrement qu’en provoquant l’asservissement ou la négation des archétypes féminins ? Sur scène, les protagonistes en proie à leurs différences, leurs similitudes, leurs penchants, leurs désirs, leurs pulsions, vont évoluer avec leur propre dialectique autour des deux polarités qui les habitent. Cherchant des solutions pour ne pas sombrer, seuls ou à plusieurs les danseurs donnent à voir quelque chose de l’entraide, de la fraternité de l’amour.

 

“est-ce en le regardant de loin ou en le serrant au creux des poings que je me tiens au plus près du monde ?” Antoine Choplin

 

Chacun de nous est mû par des forces et des dynamiques intérieures de toutes natures. Elles sont invisibles au monde extérieur. Préalable à l’action apparente dans le réel, elles participent à la singularité de nos comportements intimes, culturels et sociaux. Avec le langage chorégraphique, je cherche à rendre visible et lisible ces forces de vie sous- jacentes. Elles ont des incidences majeures sur le comportement de chacun.

 

chorégraphe  François Veyrunes
assistante chorégraphique / dramaturge Christel Brink Przygodda
créée avec et interprétée par Gaétan Jamard, Jéremy Kouyoumdjian, Leila Pasquier
plasticien et directeur technique Philippe Veyrunes
univers sonore François Veyrunes, Stracho Temelkovski

voix off Dominique Laidet 

administratrice de production Valérie Joly-Malevergne
attachée de production Karine Trabucco

 

Coproductions
Compagnie 47• 49 François Veyrunes – Grand Angle de Voiron – TEC StMaurice L’Exil – THV St Barthélémy d’Anjou(44) – Espace Paul Jargot – Crolles (38)

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La Compagnie 47•49 François Veyrunes est conventionnée par

la DRAC Auvergne Rhône-Alpes Ministère de la Culture et de la Communication

la Région Auvergne Rhône-Alpes 

la Ville de Grenoble 

 

La Compagnie 47•49 François Veyrunes est subventionnée par

le Conseil Départemental de l’Isère
la SPEDIDAM
la Fondation InPACT
et l’Adami

La Compagnie 47• 49 François Veyrunes
est artiste associé au(x) Théâtre(s)  de Grenoble (38) 2019 -2021

Bureau de l’association

Présidente Murièle Savigny
Vice-président François Savigny
Secrétaire Isabelle Ginoux
Trésorière Jeannine Simone

CONTACT : Valérie Joly-malevergne
Compagnie 47• 49 : 50, quai de France 38000 Grenoble, France
tél : +33 (0)4 76 00 10 56
mail : compagnie47.49@free.fr
site web : www.compagnie47-49veyrunes.com
Facebook : www.facebook.com/fveyrunes

n° licence d’entreprise de spectacle 2-141 851.

 

 

 

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